LE MARTEAU DE CHAIR

    14,00 

    [Hervé CHAYETTE] Pierre DACIER
    Un des 300 exemplaires brochés de 148 pages (132 x 215). Le texte est accompagné de vingt-cinq photographies inédites d’Alexandre Dupouy. Préfaces d’Hervé Chayette et A. Dupouy.
    Fixant d’un regard exorbité la feuille que le Savoyard lui tendait, elle se mordait la lèvre, laissant couler entre ses dents un filet de bave ; la main à l’entrejambe, elle entreprit de se branler, d’abord avec une lenteur sournoise, bientôt dans des convulsions frénétiques. Le commissionnaire, dont une bosse significative déformait la culotte, passa la planche au commissaire-priseur. Il la regarda sans sourciller, mais devint cramoisi. La collaboratrice assise à ses côtés, ayant également vu la gravure, se précipita sur la braguette de son patron, mais il la repoussa. Le clerc cependant se branlait sur son procès-verbal.

    Info ou intox ? Pierre Dacier, à l’abri de son pittoresque pseudonyme, fut-il vraiment commissaire-priseur de la célébrissime salle des ventes parisienne ou bien l’auteur de cet excellent ouvrage érotique n’a-t-il qu’affabulé sur les dessous de l’hôtel Drouot ?
    Après tout qu’importe, seul compte le fait que l’art et le cochon sont ici savamment réunis pour le plus grand plaisir des lecteurs avertis… Adjugé !

    LE MARTEAU DE CHAIR
    [Hervé CHAYETTE] Pierre DACIER

    Un des 300 exemplaires brochés de 148 pages (132 x 215). Le texte est accompagné de vingt-cinq photographies inédites d’Alexandre Dupouy. Préfaces d’Hervé Chayette et A. Dupouy.
    Fixant d’un regard exorbité la feuille que le Savoyard lui tendait, elle se mordait la lèvre, laissant couler entre ses dents un filet de bave ; la main à l’entrejambe, elle entreprit de se branler, d’abord avec une lenteur sournoise, bientôt dans des convulsions frénétiques. Le commissionnaire, dont une bosse significative déformait la culotte, passa la planche au commissaire-priseur. Il la regarda sans sourciller, mais devint cramoisi. La collaboratrice assise à ses côtés, ayant également vu la gravure, se précipita sur la braguette de son patron, mais il la repoussa. Le clerc cependant se branlait sur son procès-verbal.

    Info ou intox ? Pierre Dacier, à l’abri de son pittoresque pseudonyme, fut-il vraiment commissaire-priseur de la célébrissime salle des ventes parisienne ou bien l’auteur de cet excellent ouvrage érotique n’a-t-il qu’affabulé sur les dessous de l’hôtel Drouot ?
    Après tout qu’importe, seul compte le fait que l’art et le cochon sont ici savamment réunis pour le plus grand plaisir des lecteurs avertis… Adjugé !

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